Semaine de 4 jours : Pourquoi les Belges n’en veulent pas

Travailler 4 jours au lieu de 5, sur le papier, ça semble cool. Sauf qu’en Belgique, cette réduction du nombre de jours ne s’accompagnent pas d’une réduction du temps de travail. Au contraire, il s’intensifie. Et ça pose beaucoup de souci. Ça râle, et ça râle fort ! Voyage chez nos voisins belges.
Petite révolution en Belgique : la semaine de travail de quatre jours vient d’entrer en vigueur. Votée en février 2022, effective depuis le 21 novembre de la même année, cette loi concerne tous les salariés : ceux des secteurs public et privé, comme les employés à temps partiel, notamment pour les plateformes type Uber ou Deliveroo. Avec, au choix, un jour « off » dans la semaine. Ou bien un week-end de trois jours. Une aubaine pour les salariés volontaires ? Ou carrément le bon plan de l’année ?
Eh bien, plutôt la grosse arnaque, en fait. En tout cas, à les entendre. Si le pays est le troisième au monde à raccourcir le temps de travail légal (après l’Islande et la Nouvelle-Zélande), la méthode choisie est moins cool qu’ailleurs. Le gros hic ? Il faudra faire en quatre jours le boulot de cinq ! Là où, d’habitude, la réduction du temps de travail se traduit au contraire par le maintien du salaire pour moins d’heures effectuées. En clair, on passe de journées de 8h… à 9h30 !

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